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Présentation Générale du projet GIRENS
Rappel
Objectifs
Durée
Gestion
Financement
Phase initiale
Produits attendus
Financement
Gestion
NOTE SUR LE PROGRAMME GESTION INTEGREE DES RESSOURCES EN EAU DU NIGER SUPERIEUR (GIRENS)
Rappel
Les activités opérationnelles du projet GHENIS ont été exécutées de janvier 1999 à juin 2002.
Dans le souci de préserver les acquis de ce projet, la partie néerlandaise a appuyé la formulation d’un programme global de Gestion Intégrée des Ressources en Eau du Niger Supérieur (GIRENS) en 2002 au Mali et 2003 en Guinée. Cette mission a été confiée sur appel d’offre international à un Bureau d’Etudes néerlandais en association avec un Bureau malien et un Bureau guinéen.
Au terme de cette mission , le document du nouveau programme sous-régional (Guinée-Mali) de Gestion Intégrée des Ressources en Eau du Niger Supérieur (GIRENS) a été élaboré.
Objectifs
Le projet a pour objectif global la contribution au développement durable dans le bassin du Niger Supérieur et à la lutte contre la pauvreté dans un cadre sous-régional.
Trois objectifs spécifiques sont définis pour concourir à cet objectif global :
1)La mise en œuvre de la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) à titre pilote dans le bassin transfrontalier du Niger supérieur en relation avec les autres intervenants en matière de GIRE.
2)L’élaboration d’un plan d’action à court et moyen termes visant la protection des ressources en eau.
3)L’identification et la promotion d’actions alternatives génératrices de revenus pour les populations riveraines du fleuve.
Durée
Le programme est prévu pour une durée de 5 ans et se déroulera à des vitesses comparables au Mali et en Guinée. Le plan d’action pour la protection des ressources en eau sera élaboré, adopté au cours des 3 premières années du programme, puis financé et mis en œuvre au cours des 2 dernières années .
Gestion
Le programme sera exécuté par une équipe nationale pluridisciplinaire et multisectorielle d’agents de l’Etat. Pour chaque pays, l’équipe sera assistée par un personnel d’appui contractuel (secrétaire, comptable, chauffeurs), des consultants nationaux et internationaux, et par des agents de saisie, des animateurs et des enquêteurs contractuels.
Financement
Le coût global du programme est de 8 139 390 000 CFA repartis comme suit :
| Participation des états bénéficiaires : | 1 123 710 000 F CFA | | Participation des partenaires : | 7 015 680 000 F CFA |
Le budget de la contre partie natioanale des pays bénéficiaires (Guinée et Mali) est de 557 millions de F CFA .
Phase initiale
En attendant l’acquisition du financement global du programme, la partie néerlandaise a accepté d’appuyer le démarrage des activités prioritaires dans l’ensemble du bassin à concurrence de 2 millions d’euros.
Un plan d’activités prioritaires a été élaboré pour couvrir une phase initiale de 16 mois à compter du 1er septembre 2004.
L’accord de financemnt a été signé entre les autorités maliennes et néerlandaises le 13 octobre 2004 .
Produits attendus
Les produits attendus au terme de la phase initiale sont :
Les nouveaux besoins en équipement identifiés et leur acquisition assurée pour le renforcement optimal du réseau d’alerte actuel et son extension ultérieure au bassin du Bani en 2005 ;
Le renforcement des CID actuels à Bamako et Conakry et l’installation d’annexes de CID à Mopti et Kankan ;
L’aménagement et l’équipement des deux laboratoires régionaux de Mopti et Kankan sur la base de l’état des lieux élaboré dans le cadre du projet GHENIS ;
La formation du personnel à l’utilisation et l’entretien des équipements ;
L’établissement d’un état des lieux des eaux souterraines ;
L’élaboration de cartes thématiques sur l’état de dégradation des ressources (érosion, ensablement, déboisement...) ;
La mise à jour et production d’une nouvelle carte de vulnérabilité du bassin du Niger Supérieur incluant le sous-bassin du Bani ;
L’élaboration d’un modèle des eaux souterraines ;
L’exécution d’étude de mise à jour des données du bassin du Bani ;
L’actualisation de la base données et des modèles existants ;
Le document d’identification des actions à court terme du plan d’action de protection des ressources en eau et de l’environnement ;
La méthodologie d’exécution et de suivi du plan d’action ;
Le rapport sur les impacts socio-économiques des mesures de prévention, de protection et de restauration de l’environnement ;
La méthodologie pour la campagne d’information des usagers
Les outils techniques de connaissance et de suivi des ressources en eau et de l’environnement sont renforcés et opérationnels dans le bassin,
Les comités de bassins sont fonctionnels et les comités locaux créés et également fonctionnels,
Les données socio-économiques sont collectées et analysées sur tout le bassin supérieur, spécifiquement sur le Bani et une proposition élaborée pour le financement durable de la gestion des ressources en eau,
Une contribution à l’adaptation nationale du cadre législatif est réalisée et la police de l’eau est mise en place (actualisation de la législation sur l’eau, précisant les modalités de fonctionnement des organes constituant le cadre de la GIRE et s’appuyant sur les principes preleveur-payeur et polueur-payeur),
Les usagers et les décideurs dans le bassin, spécifiquement le bassin du Bani sont informés sur la situation des ressources en eau, de l’environnement, de la loi et des possibilités d’action de développement,
Les actions à court terme (3 ans) du plan d’action sont identifiées.
Financement
Le coût total des activités identifiées pour cette phase 2004-2005 dans le cadre du programme GIRENS est de 1 430 457 000 F CFA avec une participation du partenaire néerlandais de 2 millions d’euros.
La contribution des Etats bénéficiaires est de 121 millions de F CFA .
La participation attendue du Budget National du Mali à ce financement est de 60 millions de F CFA en 2005.
Gestion
Les Pays-Bas ne pouvant pas intervenir directement en Guinée, le Mali a été désigné comme Ordonnateur régional du programme.
Les modalités pratiques de gestion du programme ont été définies par la rencontre tripartite Guinée-Mali-Pays-Bas tenue le 15 juin 2004 à Bamako.
Ainsi, en Guinée, l’exécution technique et financière du programme se fera sous la forme de délégation de pouvoirs à un Coordinateur des opérations, désigné et placé sous la responsabilité du Directeur National de l’Hydraulique du Mali.
Les activités de cette phase seront mises en œuvre par les équipes pluridisciplinaires des deux pays, appuyées par une Cellule de Gestion en Guinée et une Assistance Technique Globale (ATG) regroupant tous les différents prestataires nationaux et internationaux impliqués dans sa mise en œuvre.
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